Martine me propose, hier soir à 19h05 pour un rendez-vous à 19h30 de faire un saut au Théâtre de Paris pour voir Don Quichotte contre l’Ange Bleu. Ecrite et mise en scène par Jérôme Savary. Cette pièce, totalement “barrée”, offre à la belle Arielle Dombasle toutes les poses et nudités nécessaires pour exprimer tout son art… A remarquer également la belle performance du (beau) Marco Oranje. Et j’en ai profité pour découvrir la dernière de Dombasle, son petit single “Où tu veux“. Excellent.
Un déjeuner fort sympathique (merci Olivier) dans le 16ème vendredi dernier m’a conduit à faire un petit détour par la Cité de l’architecture…
Vu le tapage médiatique lors de l’ouverture, difficile de l’oublier. Je n’avais pourtant jamais trouvé le temps d’y faire un saut. Grosse déception. Il faut simplement être amoureux de l’art roman et surtout religieux pour y être heureux ! D’où ma recommandation à Raphaël.
Et puis, comme trop de musées parisiens, il s’affiche comme étant “national” mais, à part quelles illustrations de Bordeaux ou Nimes, il est évidement “parisio-centré”… Reste, devant la pauvreté des collections permanentes, à voir ce que les expositions temporaires pourront sauvées. L’actuelle sur Vauban, qui est surtout une meilleure présentation des plans reliefs des Invalides, est effectivement à la hauteur.
Pour les amoureux d’urbanisme et d’architecture parisien, je recommande de faire un tour par le Pavillon de l’Arsenal, géré par la Direction de l’Urbanisme de Paris, et qui a des collections bien plus intéressante sur l’évolution de la Ville depuis 1870.
Sortie ce mercredi de l’adaptation cinématographique du roman éponyme de Frédéric Beigbeder. Brûlot contre le monde « rose » de la publicité et de la communication, pseudo déballage des méthodes et pratiques du métier.
On reste pourtant bien soft dans les idées et les démonstrations. Qui pourra franchement croire que Danone, pardon Madone, est une organisation non gouvernementale à but non lucratif ? Heureusement, la prestation remarquable et remarquée de Jean Dujardin transforme ce jus intellectuel en une comédie amusante et légère.
Vernissage ce jeudi soir, avec Martine, de l’exposition Arcimboldo au Musée du Luxembourg (jusqu’au 13 janvier 2008).
Célèbre pour ses têtes anthropomorphes composées à partir de plantes, de fruits, d’animaux et autres éléments, Giuseppe Arcimboldo reste un peintre encore mystérieux.
Né en 1526 dans la noblesse milanaise, Arcimboldo est répertorié pour la première fois en tant que peintre en 1549, à l’occasion de la réalisation de cartons de vitraux pour la cathédrale de Milan. Peu de temps après, il reçoit de Ferdinand de Bohème, futur empereur Ferdinand Ier, une commande pour la réalisation de blasons. Appelé à Vienne par son fils, Maximilien, il restera à son service jusqu’à sa mort en 1593. Fascinant par sa peinture et sa technique, il préfigure déjà des mouvements de l’art moderne.